Oaristys sort un album comme tu sors ton chien.

Comme ça, à l’improviste. Sans tambours ni trompettes.

18 titres c’est pas rien. Je veux dire… ça demande du travail quand même.

Lui, t’as l’impression qu’il fait ça sans forcer. Comme ça. Parce que ça lui pète.

Mettre un coup d’épée dans l’haut.

Parce que sa plume frôle la vitesse du son et que la promo ne lui vient pas à l’esprit.

De la création pure, sans calcul. Juste poser ce qu’il compile depuis des années.

Et puis on passe à la suite.

La suite c’est de l’écouter et de s’en faire une idée.

Entre compositions léchées, poésie directe ou contée, Oaristys diffuse rage et douceur qui se mélangent dans une oscillation cosmique.

Imaginaire quand tu nous tiens.

A noter, le titre 6, intitulé 30 millions d’AQMI, que nous avons écrit ensemble au début de l’intervention militaire au Mali.

Le graphisme, la vidéo de spectacle, le cinéma sont autant de cordes tendues à son âme d’artiste. Vous pouvez retrouver son travail au sein de La Lune Urbaine. Un refuge, depuis lequel il parle au monde à sa façon.

Moi je le suis.

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